CARCASSONNE LES REMPARTS

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À partir du IIie siècle, la ville se retranche derrière une première série de remparts. En 333 apr. J.-C., des textes17 d’un pèlerin mentionnent le castellum de Carcassonne. Ces remparts sont encore visibles dans certaines parties de l’enceinte et servent de soubassements aux actuelles murailles18. Les tours de la Marquière, de Samson et du Moulin d’Avar sont les témoins en partie intacts de cette enceinte primitive19. Cette muraille protège la Cité des attaques extérieures tout en permettant de contrôler les passages sur la voie romaine située en contrebas.(source wikipédia), (photo PF)

CARCASSONNE LA CITE

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CARCASSONNE LA CITE

Carcassonne était très tôt l’emplacement d’un site protohistorique très actif situé près du fleuve Atax (l’Aude). C’est la première apparition connue du toponyme Carcasso (voir supra au § Toponymie) « Dans l’intérieur des terres, colonies : Arles de la sixième légion, Béziers de la septième, Orange de la seconde ; dans le territoire des Cavares, Valence, des Allobroges Vienne ; villes latines : Aix des Salluviens, Avignon des Cavares, Apta Julia des Vulgientes, Alébécé des Reies Apollinaires, Alba des Helves, Augusta des Tricastins, Anatilia, Aeria, Bormanni, Comacina, Cabellio, Carcasum des Volces Tectosages, Cessero, Carpentoracte des Mémines, Ies Caenicendes, les Cambolectres, surnommés Atlantiques, Forum Voconii, Glanum Livii »24
Le site originel de Carcassonne se trouvait sur le plateau où passe l’actuelle autoroute A61. Il s’est ensuite déplacé, au vie siècle, vers l’emplacement actuel de la cité de Carcassonne sans raison connue. À la fin du IIe siècle av. J.-C., le lieu est déjà un oppidum avec des fossés et héberge des habitations gauloises. En 118 av. J.-C., les Romains s’emparent du lieu occupé par les Volques Tectosages et fortifient l’oppidum.
L’itinéraire de l’Anonyme de Bordeaux passe dans la région et mentionne ce site.
Ensuite les Wisigoths s’emparent de l’oppidum au Ve siècle25, puis les Sarrasins au VIIe siècle qui resteront environ trente ans avant d’être chassés par les Francs. Ces derniers laisseront le nom de Karkashuna. D’autres noms apparaissent comme Carcasona ou Carcassione26. Après l’éclatement de l’Empire Carolingien, l’époque féodale s’instaure avec à la tête de la ville la famille Trencavel qui va y régner en dynastie du XIe au XIIIe siècle. Carcassonne prospère et prend une place stratégique très importante dans le Languedoc.
(source wikipédia), (photo PF)

CARCASSONNE DAME CARCAS

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la Dame CARCAS vous accueille à l'entrée de la cité

La ville de Carcassonne entretient la légende selon laquelle le nom de la ville de Carcassonne daterait du début du ixe siècle. Au moment des faits, la ville aurait été sarrasine. Charlemagne aurait fait le siège, mais la maîtresse des lieux, dame Carcas, aurait fort résisté. Les deux armées seraient devenues affamées. Tandis qu’il n’aurait resté qu’une mesure de blé et un petit cochon dans la cité, la dame Carcas aurait eu l’idée de démoraliser ses adversaires.
Le porcelet aurait été engraissé, puis projeté par dessus les remparts. Pensant que la ville avait encore beaucoup de nourriture, Charlemagne aurait fait lever le siège. À ce moment, dame Carcas aurait fait sonner les trompettes (ou les cloches des églises) et, Charlemagne revenant sur ses pas, la dame Carcas lui aurait proposé la paix. D’où l’expression « Carcas sonne ».
Historiquement, la reconquête des terres du Languedoc par Charlemagne remonte à son père, Pépin le Bref, au milieu du VIII e siècle.
(source wikipedia), (photo PF)

LYON Basilique de Fourvière

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LYON Fourvière

Dominant une grande partie de Lyon, la Basilique de Fourvière, surmontée d’une vierge dorée monumentale est l’un des monuments les plus représentatifs de la ville de Lyon.
L’Edifice construit en 1896 par Pierre Bossan fait honneur à la Vierge Marie, dont le culte se perpétue à Lyon depuis des siècles.
(photo PF)

LYON Tête d’Or l’ile aux cygnes

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                                         L’ile aux cygnes abrite le monument aux morts conçu par Tony Garnier dédié aux victimes de la première guerre mondiale (les sculpteurs Jean-Baptiste Larrivé, Louis Bertola et Claude Grange, ont également participe a l’ouvrage).                                         photo PF

 

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LYON la Centauresse et la faune

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LYON parc de la Tête d’Or. La Centauresse et la faune Bronze de COURTET, réalisé en 1849 installe près de la porte des Enfants du Rhône (photo PF)