LYON LE MUR DES LYONNAIS

[Total : 11   Moyenne : 5/5]

La fresque des Lyonnais est une fresque située à Lyon (France), dans le 1er arrondissement, à l’angle du 49 Quai Saint-Vincent et du 2 rue de la Martinière. Elle représente 24 personnages historiques lyonnais et 6 personnages contemporains qui animent le bas de la fresque. Cette fresque a été réalisée sur une surface de 800 m2 en 1994/95 par la Cité de la Création.Les artistes de la cité de la création réalisent en 1992, à Barcelone, la fresque des balcons de Barcelone : sœur aînée de la fresque des Lyonnais, il s’agit d’une fresque en trompe-l’œil comportant une trentaine de catalans célèbresa 1 : Joan Miró, Pablo Casals, Pablo Picasso…
Devant le succès de cette œuvre, Michel Noir alors maire de Lyon demande aux mêmes artistes de préparer un projet similaire pour Lyona 1. Le mur idéal est proposé par les colocataires de l’immeuble à l’angle du 49 quai Saint-Vincent et du 2 rue de la Martinière, dans le 1er arrondissement : une façade aveugle de 800 m² en bord de Saône, à proximité de la Place des Terreaux et de l’Hôtel de ville de Lyon.
La liste des personnages historiques lyonnais est demandée auprès de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon, le centre de recherche Esthétique et Cités, la société historique, archéologique et littéraire de Lyon, Régis Neyret et l’association Patrimoine Rhônalpin, ainsi qu’une autre liste trouvée dans le livre Les Lyonnais dans l’histoire de Jean-Pierre Gutton. Au total, près de 250 personnalités sont listées ; le recoupement de ces informations établit une liste de 24 noms qui composent la fresquea 2.
Au rez-de-chaussée, six personnages contemporains originaires de Lyon côtoient les passants. Deux vitrines Fnac, peintes elles aussi en trompe-l’œil, permettent de consulter une liste de plus de cent artistes lyonnais : René Belletto, Patrick Drevet, Jean-Yves Loude, Cécile Philippe
(source Wikipédia), (photo PF)

LYON LES BERGES DU RHÔNE

[Total : 12   Moyenne : 4.9/5]
LYON LES BERGES DU RHÔNE

Les berges du Rhône ou quais du Rhône sont un ensemble de voies bordant le Rhône à Lyon.
À son arrivée à Lyon, le Rhône s’étale sur sa rive gauche, forme un bras mort -le Vieux Rhône – enserrant une zone appelée L’île de la pape sur la commune de Rillieux-la-Pape et rejoint le canal de dérivation, le canal de Jonage. Il passe ensuite entre le parc de la Tête d’Or et les contreforts de la colline de La Croix-Rousse pour s’écouler entre l’ancienne zone marécageuse des Brotteaux et le centre de la Presqu’île pour rejoindre la Saône au confluent de La Mulatière en face de Gerland.
(source Wikipédia),(photo PF)

LYON PLACE MEISSONIER

[Total : 11   Moyenne : 5/5]
LYON PLACE MEISSONIER

Depuis sa création, se sont succédé sur la place : un puits, comblé par les habitants en 1659, une croix monumentale remplacée en 1777 par une fontaine à pompe surmontée d’une croix.
En 1894, le sculpteur Joseph Bourgeot propose à la ville l’élévation d’un buste au bienfaiteur des orphelins méritants Jean-Pierre Pléney (1784-1864) sur la place où il a vécu. Le conseil municipal accepte après réduction du devis estimatif et charge Abraham Hirsch, architecte officiel de la ville de Lyon, de la partie architecturale.
Ce dernier obtient de Bourgeot l’augmentation des dimensions du buste prévu pour un coût global de 3 500 francs : son projet prévoit un génie en bronze pour orner la face antérieure du piédestal et pour le réaliser fait appel à huit autres artistes dont Textor et Pagny. Il choisit finalement Vincent Fontan qui exécute le bronze et le piédestal pour 12 000 francs.
Les travaux de fondation sont donc réalisés au printemps de 1896, le buste (en marbre blanc de Carrare) et le génie sont installés le 10 juillet 1897 et le monument est enfin inauguré le 14 juillet suivant (le monument porte la date).
Le génie est déposé et fondu en 1942, mais le monument existe toujours. Sur le socle au-dessous, l’eau s’écoule d’une bouche de lion dans une vasque étendant au-devant du monument, lorsqu’une deuxième vasque à l’arrière est à usage de jardinière
(source Wikipédia),(photo PF)

LYON PLACE DES JACOBINS

[Total : 10   Moyenne : 5/5]
LYON PLACE DES JACOBINS

Elle doit son nom aux religieux Jacobins ou Frères prêcheurs de l’ordre de Saint Dominique qui ont occupé l’immeuble sur le côté sud de la place. Ces Dominicains se voient ainsi désignés quand Philippe Auguste leur attribue un bâtiment à Paris d’où les frères partent en pèlerinage pour Saint-Jacques (Jacobus en latin) de Compostelle1. Ce bâtiment accueillera ensuite la préfecture du Rhône sous Louis-Philippe.
Jusqu’en 1782, la place est appelée place Confort. Après cette date, elle devient place des Jacobins. En 1794, elle est rebaptisée place de la Fraternité. Après avoir changé de nom deux fois, place de la Préfecture, puis de l’Impératrice sous Napoléon III2, elle est renommée place des Jacobins en février 18713.Le conseil municipal décide de « doter les places des Jacobins et de Lyon (place de la République) d’un monument ». Deux « seconds prix » sont attribués, dont l’un à Gaspard André pour son projet « Art ». L’étude définitive lui est confiée et son projet, présenté le 28 février 1878 est approuvé en mai. Le 17 juin 1878, un second concours attribue la conception des quatre statues principales à Degeorges : la statue d’Hippolyte Flandrin sera exécutée à Paris et les trois autres, Gérard Audran, Guillaume Coustou et de Philibert Delorme sont taillées à Lyon. Bien que le contrat prévoit un achèvement pour le 1er novembre 1878, les statues ne sont achevées qu’en 1885. La réception des travaux a lieu le 20 décembre 1881 et le monument que l’on voit encore aujourd’hui est inauguré le 14 juillet 1885. La fontaine est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH, 18/05/1992).
(source Wikipédia),(photo PF)

LYON Basilique de Fourvière

[Total : 10   Moyenne : 5/5]
LYON Fourvière

Dominant une grande partie de Lyon, la Basilique de Fourvière, surmontée d’une vierge dorée monumentale est l’un des monuments les plus représentatifs de la ville de Lyon.
L’Edifice construit en 1896 par Pierre Bossan fait honneur à la Vierge Marie, dont le culte se perpétue à Lyon depuis des siècles.
(photo PF)