Aix en Provence fontaine moussue

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La fontaine d’eau chaude ou la fontaine moussue, encore appelée fontaine du Cours, provient de la source des Bagniers, l’eau qui coule est chaude, et l’hiver une légère brume s’en dégage à cause de l’écart de température. Son nom de « fontaine moussue » vient de ce qu’une mousse verte et épaisse la recouvre, à laquelle se sont intéressés des botanistes. Elle a été profondément remodelée à plusieurs reprises et cela, depuis la première fontaine qui se dressait à cet endroit. Celle-ci a été construite par Jacques Fossé en 1666 sur les plans de Jean-Claude Rambot. À l’origine, un triton ornait cette fontaine, mais, une nuit de 1670, celui-ci a été détruit par « de jeunes imbéciles imbibés de vin». Jacques Fossé réalise donc un autre projet : quatre enfants sur une vasque : il n’en reste rien. Finalement, la fontaine est démolie et remplacée par un monument plus volumineux en 1697. En 1760, elle est totalement reconstruite sur les plans de Georges Vallon et l’eau chaude se met à y couler. Cette eau est en effet dérobée aux artisans du quartier des Bagniers par les bourgeois du cours49. Sa forme actuelle date du début du XIXe siècle. Elle consiste en une vasque à quatre becs verseurs. Les amas de mousse et de terre depuis deux siècles ont totalement fait disparaître ces éléments architecturaux. En période froide, sa vue est plaisante. Une épaisse vapeur d’eau sort du bassin au travers de la végétation. Un visiteur de la ville, en 1888, dira de cette fontaine : « Les fontaines du Cours étaient gelées. Elles ne faisaient plus entendre qu’un clapotement imperceptible, celui du goulot d’eau bouillante, qui continuait à couler sous les glaçons, en dégageant une buée qui se confondait avec le brouillard du dehors. On frissonnait rien que de les regarder.
(source Wikipédia), (photo PF)

Aix en Provence fontaine de la Rotonde

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Aix en Provence fontaine de la Rotonde

Trois statues de marbre, réalisées chacune par un sculpteur différent, ornent son sommet. Chacune a une signification particulière et regarde vers une voie. La sculpture qui regarde vers le cours Mirabeau a été réalisée par l’Aixois Joseph Marius Ramus (1805-1888). Elle symbolise la justice. La statue qui regarde la route de Marseille (avenue des Belges), œuvre de Louis-Félix Chabaud (1824-1902), sculpteur de Venelles, symbolise le commerce et l’agriculture. Enfin, la troisième, orientée vers la route d’Avignon (avenue Napoléon-Bonaparte), a été sculptée par Hippolyte Ferrat (1822-1882) et symbolise les beaux-arts.
Ces trois statues ont longtemps valu à la fontaine le surnom de « fontaine des Trois-Grâces8 ».
(source Wikipédia), (photo PF)

Aix en Provence fontaine de la Rotonde

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Aix en Provence fontaine de la Rotonde

L’édifice est construit en pierre froide des carrières de Saint-Antonin, de Pourrières et de Fuveau. Sa hauteur maximale est de 12 mètres5. En bas, un grand bassin circulaire est entouré de sculptures léonines. Un deuxième bassin, plus petit, se situe plus haut. Ce petit bassin est surmonté d’un piédestal décoré de têtes de guépard. Enfin, un ensemble de trois statues couronne le tout.
L’historien aixois André Bouyala d’Arnaud fait de la fontaine une description poétique au moment du couchant, même si les statues de Truphème lui déplaisent vivement : « La fontaine monumentale prend sa revanche au couchant. Les lions accroupissent vomissent du feu ; les trois statues du sommet sont sur un brasier. Dans le bassin des flammes tombent en cascades et les enfants chevauchent des tisons rouges6. »
Le diamètre total du monument est de 41 mètres7.
(source wikipédia), (photo PF)

LA ROQUE D’ANTHERON PROVENCE

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LA ROQUE D'ANTHERON PROVENCE

La Roque-d’Anthéron est notamment connue pour un événement dramatique survenu lors de la Seconde Guerre mondiale. Le 7 juin 1944, la Gestapo arrête un résistant, Aldéric Chave. Le lendemain, 8 juin, elle arrête devant la maison située au n° 1 de la rue Hoche des policiers en civil ainsi que huit résistants qui se sont réunis chez l’un d’eux, Robert Daugey. Le 13 juin, un convoi de vingt-huit prisonniers est amené dans la clairière du vallon de Fenouillet, entre Charleval et La Roque-d’Anthéron. Dix d’entre eux avaient été arrêtés la veille lors de la chasse à l’homme de la chaîne des Côtes. Les dix-huit autres viennent des prisons de la Gestapo à Marseille et sont amenés au Fenouillet pour y être exécutés. Ces 28 hommes sont fusillés sur place sans autre forme de procès. Leurs corps (dont celui d’Arthur Favaro de Miramas) seront retrouvés en septembre 1944. Un monument aux morts a été érigé sur le lieu de leur exécution.
Le 11 juin, 3 000 hommes de l’armée allemande encerclent le plateau de Manivert dans la colline de Sainte-Anne, où sont retranchés environ 400 maquisards. Toute la journée du 12 juin, les combats font rage. Les résistants se battent avec acharnement, et infligent de sévères pertes à un ennemi supérieur en nombre et en armement. Mais les munitions s’épuisent. Pour les obliger à se rendre, les Allemands mettent le feu au maquis. Les chefs résistants sont obligés de donner l’ordre de dispersion. Les Allemands se livrent alors à une chasse à l’homme. Ils font de nombreux prisonniers, notamment parmi les blessés. La plupart sont interrogés, torturés puis fusillés. Au soir du 12 juin, le maquis des Côtes compte 62 morts.
(source Wikipédia), (photo PF)

CHAPELLE STE ANNE DE GOIRON PROVENCE

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Chapelle Ste Anne de GOIRON (Provence)

Cette chapelle isolée est située sur le flanc d’une colline boisée, au bord d’un chemin accessible à partir de la D67a entre Lambesc et La Roque-d’Anthéron. Construite au XIe siècle dans le style roman par des ermites qui vivaient à proximité, elle fut restaurée au XIVe. Le lieu servit de pelerinage notamment pour les paysans des villages voisins qui demandaient à ce que leurs champs soient arrosés par la pluie. On trouve autour de l’édifice des restes de murs ainsi que d’anciennes tombes dont certaines sont creusées à-même le roc.
Ce fut sans doute la première construction des moines qui bâtirent plus tard la fameuse abbaye de Silvacane située dans la plaine. Celle-ci fait partie des “trois soeurs provençales”, c’est-à-dire des trois grandes abbayes cisterciennes de la région.
(source chapelles.provence.free), (Photo PF)

LYON PLACE MEISSONIER

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LYON PLACE MEISSONIER

Depuis sa création, se sont succédé sur la place : un puits, comblé par les habitants en 1659, une croix monumentale remplacée en 1777 par une fontaine à pompe surmontée d’une croix.
En 1894, le sculpteur Joseph Bourgeot propose à la ville l’élévation d’un buste au bienfaiteur des orphelins méritants Jean-Pierre Pléney (1784-1864) sur la place où il a vécu. Le conseil municipal accepte après réduction du devis estimatif et charge Abraham Hirsch, architecte officiel de la ville de Lyon, de la partie architecturale.
Ce dernier obtient de Bourgeot l’augmentation des dimensions du buste prévu pour un coût global de 3 500 francs : son projet prévoit un génie en bronze pour orner la face antérieure du piédestal et pour le réaliser fait appel à huit autres artistes dont Textor et Pagny. Il choisit finalement Vincent Fontan qui exécute le bronze et le piédestal pour 12 000 francs.
Les travaux de fondation sont donc réalisés au printemps de 1896, le buste (en marbre blanc de Carrare) et le génie sont installés le 10 juillet 1897 et le monument est enfin inauguré le 14 juillet suivant (le monument porte la date).
Le génie est déposé et fondu en 1942, mais le monument existe toujours. Sur le socle au-dessous, l’eau s’écoule d’une bouche de lion dans une vasque étendant au-devant du monument, lorsqu’une deuxième vasque à l’arrière est à usage de jardinière
(source Wikipédia),(photo PF)